Le Cirque de Calder.


Le Cirque de Calder

de Carlos Vilardebo

France, 1961, 30’

Lorsque Alexandre Calder commence ses premières silhouettes pour le cirque dans son modeste atelier de la rue Daguerre, il est fasciné par les frères Fratellini. Pour arrondir ses fins de mois, il fabrique des jouets qu’il présente à de possibles acheteurs. Petit à petit, il ébauche des numéros, et passe progressivement au spectacle. De 1926 à 1929, il improvise une multitude de personnages : voltigeurs, jongleurs, écuyères, trapézistes, avaleurs de sabre, lions, otaries... En quatre ans, la troupe est formée par près de 200 figurines, et le spectacle dure plus de deux heures !

C’est à une petite représentation que nous invite ce film, avec un Calder bonimenteur qui s’amuse comme un enfant.


Dès 4 ans
Séance unique mercredi 2 à 15h

Alcazar Bmvr, entrée libre


Illustrations animées

de Nicolas Bianco-Levrin et Julie Rembauville

France, 2004-2009, 32’

Dès son premier livre (Simon sans nuit, éd. Grandir), il a semblé évident à Nicolas Bianco-Levrin que ses personnages pouvaient se mouvoir seuls... Depuis, il a réalisé avec Julie Rembauville une dizaine de films d’animation, utilisant des techniques très différentes (marionnettes, dessins, papiers découpés, silhouettes...). Au cours de cette séance, ils vous en présenteront sept : Ailleurs, Baptistin, Le Machino, 3 ours & 1 frigo vide, Les Rocambolesques aventures de pépé Raoul, Partie de pêche et Ben Hora.

Retrouvez quelques-uns de leurs personnages, esquisses et décors, exposés au secteur Jeunesse de l’Alcazar, et pour échanger avec eux sur les questions du lien entre livre et cinéma d’animation, ne ratez pas la rencontre du lendemain.


Dès 5 ans
Séance unique mercredi 9 à 15h
En présence des réalisateurs

Alcazar Bmvr, entrée libre


Souko, le cinématographe en carton

de Issiaka Konaté

Burkina-Faso-France, 1998, 31’
Avec Barou Traoré, Seydou Mare

Alpha et Amadou sont passionnés de chevaux et de cinéma. Ils fabriquent une lanterne magique de bric et de broc et des images à projeter. Celle du cheval blanc fait surgir Crin blanc hors de l’écran. Dès lors, le rêve (Souko en diuola) et la réalité s’entremêlent dans la petite ville de Bobo-Dioulasso, au Burkina-Faso.

Nous avions déjà présenté le premier film d’Issiaka Konaté : Yiri kan, La Voix du bois au Petit cinéma. Avec Souko, le réalisateur rend hommage à la magie des films d’Albert Lamorisse. Même les ballons prennent vie...


Dès 7 ans
Séance unique mercredi 16 à 15h

Alcazar Bmvr, entrée libre